S. HAITAMI, L. KABBANI, I. BENYAHYA
Service d’odontologie chirurgicale
Faculté de médecine dentaire de Casablanca

RÉSUMÉ
Les fournisseurs dentaires offrent une large gamme de produits et de matériel posant au praticien la problématique du choix.
Après la définition des différentes normes en vigueur, nous proposons à travers cet article un guide non exhaustif comportant les différents volets d’hygiène. Ainsi, pour chaque élément, nous détaillerons les critères de qualité qui permettent d’assurer une qualité des soins et une sécurité pour le personnel soignant et les patients.

Mots clés : Normes, recommandations, critères de choix, guide d’achat.

Les fournisseurs dentaires offrent une large gamme de produits et de matériel posant au praticien la problématique du choix.
Avant l’achat de tout produit ou matériel dentaire, les éléments clés à vérifier sont les normes et les dossiers techniques. Seule la maîtrise de ces éléments aide à comparer entre les différentes fournitures dentaires en terme d’efficacité et de déterminer le rapport qualité-prix, sans se laisser influencer ni par les publicités ni par les offres promotionnelles.
Comment faire le choix entre les différents produits proposés pour assurer une meilleure qualité et une meilleure rentabilité ?

LES NORMES
Les normes sont des accords documentés contenant des exigences ou autres critères précis destinés à être utilisés systématiquement en tant que règles, lignes directrices pour assurer que: activités, processus ou produits sont réalisés de manière conforme à satisfaire le besoin du consommateur.
En effet, dans chaque pays il existe des organismes qui éditent des normes qui leur sont propres.

Les produits dentaires commercialisés au Maroc répondent à 2 types de normes:
- Les normes en rapport avec les produits désinfectants et les produits consommables sont les normes de l’Association Française de Normalisation (AFNOR) et les normes européennes. Pour ce qui est des désinfectants, les normes éditées par ces organismes sont des descriptions d’un protocole opératoire destiné à mesurer l’efficacité d’une solution désinfectante. La norme précise alors les souches microbiennes, le niveau de réduction requis de la contamination microbienne ou virale, le temps et la température d’application et mentionne la présence éventuelle de matières interférentes. Le résultat de cette évaluation s’exprime par la dilution maximale du produit.
- Les normes concernant le gros matériel tel que les autoclaves, les cuves à US…sont les normes de l’organisation internationale de normalisation (ISO).

Les normes AFNOR (Association Française de Normalisation):
Les normes de l’AFNOR sont des normes d’essai qui permettent d’évaluer, dans des conditions fixées, l’activité d’un produit sur un type donné de micro-organismes et de qualifier ce produit si l’exigence de résultat, définie dans chaque norme, est atteinte.

La concentration d’un désinfectant, la durée de son contact avec les micro-organismes, la température pendant le contact et le niveau d’inactivation observé déterminent son activité antimicrobienne. On détermine ainsi l’activité de base des produits en termes de bactéricidie, fongicidie, sporicidie et virucidie.
L’utilisation de substances interférentes (protéines, eaux dures…) et de surfaces particulières permet de délivrer des normes d’application plus proches de la réalité de l’utilisation d’un produit.

Les études des propriétés bactéricides, fongicides et sporicides sont fondées sur 2 principes donnant des résultats analogues :
- La dilution-neutralisation: consiste à mettre en contact pendant 5 min, à 20°, des souches bactériennes de référence en suspension avec différentes concentrations du produit testé puis à neutraliser le produit. Pour chaque dilution, on dénombre le nombre de survivants, ce qui permet alors de trouver la concentration minimale efficace permettant d’obtenir une diminution de 5 log du nombre de bactéries initiales.
- La filtration sur membrane: est fondée sur la filtration à travers une membrane d’une solution contenant les souches bactériennes de référence et les différentes dilutions du produit à tester. Après plusieurs lavages successifs des membranes pour éliminer la quasi-totalité du produit testé, les membranes sont déposées sur un milieu de culture contenant le neutralisant. Les survivants sont dénombrés et la concentration efficace est déterminée.

L’AFNOR édite la série des normes NF qui identifie habituellement un document par la forme NF L CC-CCC dans la nomenclature nationale française, L étant une lettre représentant la classe et C étant un chiffre.
Certaines de ces normes peuvent avoir un second identifiant quand elles sont reprises en tant que normes internationales ou quand elles sont conçues en collaboration avec des organismes internationaux de normalisation.
Ainsi,
- les normes européennes éditées par l’AFNOR sont de la forme NF EN CC…
- Les normes internationales éditées par l’AFNOR: NF ISO CC.
Quand une norme française est à l’état d’ébauche et de discussion préopératoire, un préfixe PR (projet) précède le préfixe NF.
Aujourd’hui, les nouvelles normes purement NF sont devenues très rares, la grande majorité sont des normes NF EN (européennes), les autres sont des normes NF EN ISO (internationales).

Les normes européennes

L’approche européenne se caractérise par une démarche progressive. Elle s’appuie sur une phase d’essai en suspension, ayant pour objectif de déterminer l’activité de base du produit en présence de neutralisant, suivie d’essais en conditions représentatives de la pratique, pour finir par une phase d’étude «in vivo» ou «in situ» sur le terrain hospitalier qui permettra de déterminer les couples temps et doses efficaces.
Ainsi 3 niveaux de normes sont définis selon ce schéma :
- Phase 1 : normes de base indépendantes de l’application qui correspond à l’activité de base du produit (essais de suspension sans substance interférente).
- Phase 2 étape 1 : normes d’application qui correspondent à des essais de suspension avec substances interférentes dans des conditions représentant l’utilisation pratique.
- Phase 2 étape 2 : normes d’application avec substances interférentes et simulant les conditions pratiques d’usage.

Les normes de l’international standart organization
(ISO)
L’organisation internationale de normalisation (ou ISO), plus grand organisme de normalisation au monde, est composée de représentants d’organisations nationales de normalisation de 157 pays. Cette organisation, créée en 1947, a pour but de produire des normes internationales dans les domaines industriels et commerciaux appelées normes ISO.

Autres normes :
Il existe d’autres normes telles que les normes américaines et les normes canadiennes qui sont élaborées pour répondre aux besoins des citoyens de ces pays.
Les normes de l’association canadienne de normalisation (CSA) sont codifiées «CSA-XXXX-année». Si la norme est une norme nationale au canada, elle est alors codée «CAN/CSA-XXXX-année». Les normes CSA rédigées en français s’identifient par la présence de la lettre F.
Les normes américaines, quant à elles, sont éditées par l’ANSI (American National Standards Institue) et sont codifiées comme suit «ANSI-XXXX-année». Lorsque l’ANSI acquiesce des normes publiées par d’autres organismes de normalisation, elles sont codifiées «ANSI/organisme-XXXX-année».

LES CRITERES DE CHOIX DES ELEMENTS DE PROTECTION INDIVIDUELLE

Eléments de protection individuelle du praticien
La tenue d’exercice quotidien
Les praticiens ont pendant longtemps opté pour le coton, cependant le mélange polyester-coton (65%-35%) reste la référence en matière de vêtement hospitalier, il est plus résistant que le mélange 50/50. D’entretien facile, il autorise un lavage à haute température. Il émet peu de particules. Il a des propriétés isolantes; résiste à l’humidité et présente une moindre adhérence aux micro-organismes par rapport au coton seul. En blanc, son grammage habituel est supérieur ou égal à 200 g/m2 pour ne pas être transparent.

Il est souhaitable que ces tenues soient:
- Antistatiques, c’est-à-dire qui empêchent ou limitent la formation de l’énergie statique.
- Non propagatrices des flammes.
- Confortables et faciles à entretenir.
D’autres textiles sont disponibles, type 100% polyester dont la diffusion reste limitée en raison du coût. Parmi ces évolutions technologiques, on peut citer le polyester texturé qui est composé d’un filament classique enrobé de micro-filaments. Il se rapproche des qualités de touché du coton ainsi que de ses qualités de confort et d’absorption de la transpiration, contrairement à une fibre polyester classique.

Fibres Avantages Inconvénients Entretien
Coton Confort - Dissémine les particules qui entrent à son contact
- Ne résiste pas aux acides
- Ne permet pas l’usage des couleurs
- Se froisse très rapidement

- Lavable
- Stérilisable
Tergal
(mélange polyester coton)

- Particules retenues à l’intérieur même du tissu (pas de contamination de l’environnement)
- L’électricité statique limite la dissémination des particules
- Permet l’utilisation des couleurs
- Rétrécit peu
- Résistant aux acides
- Repassage parfait

  - Lavable
- Stérilisable
- économique
Vêtements professionnels : avantages et inconvénients des différentes fibres constituant les textiles

Par ailleurs, la tenue doit remplacer ou recouvrir largement les vêtements civils.
La tunique et le pantalon sont deux éléments indissociables.
La tunique doit être:
- A manches courtes
- Avec un système d’ouverture facilitant le retrait afin d’éviter tout contact de la tenue avec le visage
- De longueur suffisante pour couvrir le haut des cuisses
- Avec un nombre limité de poches, voire sans poches.
Le pantalon, quant à lui, doit être:
- Droit et de longueur adaptée
- De préférence élastiqué à la taille
- Sans poche.

La tenue chirurgicale
Elle doit être en non-tissé car elle réduit l’émission de particules en assurant un meilleur contrôle de l’aéro-bio-contamination par les agents pathogènes.
Sa dimension doit être en adéquation avec la taille de la personne qui la porte.
La fermeture de la casaque se fera dans le dos, et sera soit droite (velcro, pression), soit croisée avec un lacet de fermeture.

Les chaussures
Des chaussures bien aérées, type sabot médical, ayant les caractéristiques suivantes seront de préférence choisies:
- Légères et confortables,
- Fermées sur le dessus et au bout,
- Efficacement ventilées,
- Lavables,
- Anti-dérapantes et anti-transpirantes,
- Bonne tenue au pied.

Les surchaussures

Les surchaussures à usage unique seront de préférence:
- Maintenues par un large élastique,
- Avec semelles anti-dérapantes pour une plus grande sécurité,
- Légères et rapides à enfiler.

Les lunettes de protection
Elles doivent:
- Présenter une protection latérale, et donc bien couvrir les yeux,
- Etre larges avec bords épais et arrondis auxquels peuvent être adaptées des lunettes de correction,
- Etre résistantes à la rayure,
- Etre anti-reflets,
- Présenter un effet anti-buée.

Le masque

Le choix du masque se fait selon l’objectif recherché et tient compte:
- Des critères d’efficacité en termes de filtration des bactéries et des particules,
- De la durée d’efficacité,
- Des caractéristiques de tolérance cutanée.

Le masque doit:
- Couvrir le nez et la bouche,
- Etre équipé d’une barrette nasale intégrée, permettant une adaptation anatomique,
- Etre facile à revêtir,
- Etre le plus confortable possible, ne gênant ni la conversation avec le patient ni la respiration par une résistance au passage de l’air trop élevée.
La norme EN 14683 relative aux masques chirurgicaux, adoptée par le comité européen de normalisation le 19 septembre 2005 donne une classification en 4 types :

Test Type I Type IR Type II Type IIR
Efficacité de filtration bactérienne exprimée en % >95
>95
>98
>98
Pression différentielle exprimée en Pascal <29,4
<49
<29,4
<49
Pression de la résistance aux éclaboussures exprimée en mm de mercure Non exigé
>120
Non exigé
>120

Les masques IR et IIR sont dits «résistants aux éclaboussures».

Les gants

Choix en fonction du matériau
Le produit de référence reste le latex, mais il existe aussi d’autres matériaux de synthèse. Certains latex sont même recouverts d’une couche d’un autre élastomère type polyuréthanne.

Le latex peut se présenter poudré (la poudre employée aujourd’hui est de l’amidon de mais), ou non. Le choix se fera en fonction de la tolérance cutanée individuelle, la poudre étant le vecteur des allergies aux protéines du latex.
L’usage des gants à faible teneur en poudre ou en particules devrait prévenir l’apparition des premières allergies aux protéines de latex.
Une qualité de latex présentant la plus faible quantité résiduelle des additifs chimiques sera recommandée pour prévenir les allergies chimiques.

Les gants en caoutchouc synthétique ou en vinyle seront utilisés si les réactions allergiques persistent après ces différents niveaux de prévention. Ils seront directement utilisés dans le cas ou le patient présente une allergie au latex.
La qualité des gants proposés dans le commerce peut être appréciée en fonction de leur conformité aux normes européennes:
- La norme NF EN 420 fixe les exigences générales en terme de conception, d’ergonomie, de confort, de sécurité et d’efficacité. Elle ne s’applique pas aux gants de chirurgie mais seulement aux gants de protection à usage unique utilisés lors des soins,
- La norme NF EN 455-1-Mai 1994, teste l’étanchéité à l’eau pour permettre la détection de micro-trous. Elle s’applique aux gants de chirurgie et aux gants de soins stériles ou non,
- La norme NF EN 455-2-Avril 1995, teste la résistance à l’étirement des gants.
- La norme NF EN 455-3-Mai 2000 spécifie les exigences permettant d’évaluer la sécurité biologique des gants médicaux à usage unique et détermine la quantité de protéines contenues dans les gants en latex. Elle mentionne les exigences d’étiquetage et d’emballage des gants.
Certains fournisseurs ont choisi d’adopter, en plus de ces normes, le label NF Médical qui correspond à un engagement à ne fournir que des lots conformes aux normes en vigueur.

Matériau Latex Vinyle Nitrile
Origine Caoutchouc de l’Hevea brasiliensis Chlorure de polyvinyle, polymère synthétique Butadiène nitrile acrylique, copolymère synthétique
Barrière Fiable et efficace - Modérée compte tenu de sa résistance physique et chimique limitée
- L’efficacité de la barrière dépend de la rigueur de son utilisation

- Offre des propriétés d’élasticité et de résistance supérieures au vinyle et au latex
- Constitue une excellente barrière
Résistance physique Supérieure Limitée Excellente résistance à la traction et à la perforation
Elasticité Niveaux élevés de mémoire et d’allongement Faible à moyenne avec une souplesse modérée
Moyenne à haute, s’adaptant à la main de l’utilisateur
Durabilité - Haute résistance au déchirement et à la perforation
- Taux de défaillance en cours d’utilisation entre 0 et 9%
- Faible résistance
- Taux de défaillance entre 22 et 63%
- Haute résistance au déchirement et à la perforation
- En cas de perforation, l’entaille est visible et se propage aisément
- Taux de défaillance entre 1 et 3%

Résistance chimique - Bonne à excellente avec divers produits chimiques courants
- Utilisation déconseillée avec les produits huileux
- Aux composés acides et alcalins
- Aux alcools ordinaires
Bonne à excellente avec divers produits chimiques courants
Compatibilité avec les lotions Uniquement à base d’eau et de glycérine Uniquement à base d’eau et de glycérine Uniquement à base d’eau et de glycérine
Coût Faible à modéré Faible à modéré Modéré à élevé
Caractéristiques des trois principaux matériaux entrant dans la composition des gants

 

Choix en fonction de l’usage
Deux types de gants se distinguent par leurs dimensions et leurs caractéristiques techniques. Il s’agit des gants d’examen et des gants chirurgicaux.
Les gants d’examen:
Ils sont stériles ou non.
De ce fait, ils relèvent de l’auto-marquage «CE» accompagné, le cas échéant, d’une vérification du procédé de stérilisation par un organisme notifié.
Leur objectif est d’assurer une protection du personnel lors des actes thérapeutiques et pour la manipulation du matériel contaminé.
Des gants stériles sont nécessaires lorsque les soins nécessitent un niveau de traitement aseptique.

Les caractéristiques dimensionnelles de base sont:

- Une longueur moyenne réduite à la couverture de la main, de 240 mm.
- Un maximum de 5 tailles: XS, S, M, L, XL.
Leur présentation, non stérile, est en général en boîte distributrice de 100 unités.
Lorsqu’ils sont stériles, ils peuvent présenter des particularités, comme une manchette allongée jusqu’à 270 mm, leur conférant l’appellation non normative de «gants d’intervention».

Les gants chirurgicaux:
Stériles, de forme anatomique, le pouce étant légèrement décalé par rapport au plan de la main et placé devant l’index, ils sont conçus pour être utilisés pour les actes invasifs, en chirurgie et en implantologie.
Leur certification, par rapport aux exigences des normes harmonisées NF EN 455-1, -2, -3, les rend conformes aux exigences essentielles du marquage CE.
Leur longueur, en moyenne 300 mm, présente une manchette à bout droit ou roulé. Elle peut être également en fuseau ou gaufrée pour assurer une bonne fixation sur les manches des casaques chirurgicales.
Leur largeur de paume se décline de la taille 5 à la taille 9, par demi-tailles.

Les gants de chirurgie existent en différents matériaux: latex poudré ou non, latex traité par chloration, latex avec enduction interne en polyuréthanne, silicone ou autre polymère…, voire tout récemment en copolymère SIS (styrène, isoprène, styrène).

Ils sont présentés par paire, dans un emballage double dont la qualité conditionne à la fois une bonne conservation et leur mise à disposition aseptique.

Les gants de ménage:

Epais et réutilisables, ils sont utilisés pour le traitement des dispositifs médicaux et pour le ménage du cabinet.

Critères de choix généraux

Il convient en premier lieu de vérifier que le modèle choisi est certifié «NF-médical» qui constitue le mode de preuve privilégié pour garantir la conformité des produits aux exigences essentielles de santé et de sécurité dans la directive 93/42/CEE relative aux dispositifs médicaux.
Ils doivent être conformes à la réglementation (marquage CE obligatoire depuis le 14 juin 1998), aux normes européennes EN 455-1, EN 455-2, EN 455-3 et aux normes AFNOR NFS 90-001, NFS 90-002, NFS 90-003, qui assurent une protection suffisante.

Les gants de chirurgie et d’examen doivent présenter une qualité prouvant:

- L’absence de porosités et de trous,
- Un faible coefficient d’hydratation,
- Une haute élongation à la traction,
- Une bonne résistance à la rupture et à la perforation,
- Imperméabilité,
- Préservation de la sensibilité tactile,
- Bonne préhension des instruments sans glisser,
- Forme et taille adaptées à la main,
- La forme anatomique avec le pouce décalé procurera un meilleur confort et évitera la fatigue due aux tensions musculaires,
- Ni trop rigides, ni trop lâches,
- Faciles à enfiler et à enlever,
- Résistants aux produits chimiques,
- Compatibles avec certains matériaux,
- Très faible teneur en protéines pour minimiser les risques d’allergie,
- Coût abordable.

La charlotte
Il faut prendre en compte le grammage et les descriptifs des fournisseurs. La qualité du non-tissé doit être suffisamment épaisse et la trame serrée pour ne pas laisser passer de cheveux.

Eléments de protection du patient
Les champs jetables
Pour les actes courants, ils doivent être:
- Non-tissés,
- Absorbants,
- Plastifiés d’un côté,
- Etanches,
- Imperméables aux germes pathogènes,
- Souples et faciles à draper.

Pour les actes chirurgicaux, ils doivent être:
- Non-tissés,
- Absorbants,
- Plastifiés,
- Imperméables et non pelucheux,
- Capacité de filtration,
- Résistants à la perforation et à la déchirure,
- De dimension suffisamment large pour couvrir tout l’espace découvert,
- Traitement antistatique,
- Emballage stérile unitaire.

Les housses protège-têtières

- Non-tissées,
- Renforcées d’une couche de plastique à l’intérieur,
- Protection maximale en couvrant toute la têtière,
- Adaptation maximale à tous types de têtières.

Les embouts de protection pour la seringue air-eau
- A usage unique,
- Faciles à mettre en place,
- Embout flexible et coudable, sans mémoire de forme,
- Possibilité d’atteindre les endroits les plus difficiles d’accès tout en conservant la qualité du spray,
- Extrémité arrondie pour ne pas blesser le patient,
- 2 conduits différents qui guident l’air et l’eau dans la seringue. L’air doit sortir 100% sec.

Le système d’aspiration
La canule salivaire et l’aspiration chirurgicale
- A usage unique,
- De forme ergonomique,
- Silencieuse.

Le moteur d’aspiration
Il est à noter que le moteur d’aspiration peut être fixe ou mobile. Ce dernier système est à proscrire car l’air inspiré est rejeté dans le cabinet et contamine l’atmosphère de la zone de soins. Dans le cas d’un système fixe, l’échappement doit se situer à l’extérieur pour éviter la contamination de l’air du cabinet. Ce phénomène est encore plus important si le compresseur de l’unit se situe dans la même pièce: tous les instruments fonctionnant à l’air comprimé seraient alors contaminés.

Les canalisations de l’aspiration doivent être lisses aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur pour retenir le moins de particules possibles et pouvoir être aisément nettoyées.
Le filtre de l’aspiration doit être régulièrement nettoyé et remplacé.

Les bains de bouche pré-opératoires
Le choix d’un antiseptique tiendra compte:
- Des qualités physiques: tension superficielle basse, stabilité chimique pendant le stockage, demi-vie longue…
- De l’absence d’effets secondaires: inodore, indolore, pas de coloration,
- Des qualités d’efficacité: activité germicide importante, spectre d’activité large, innocuité vis-à-vis des tissus, rémanence…

Afin de conserver ces produits et de réduire les coûts globaux du cabinet dentaire, les précautions générales d’utilisation des antiseptiques sont à respecter:

- Proscrire les mélanges et rester dans la même gamme de principes actifs lors de la réalisation de soins successifs,
- Ne pas déconditionner ni transvaser,
- Utiliser de préférence les petits conditionnements ou des doses unitaires. Les monodoses sont indispensables pour les solutions acqueuses qui se contaminent fréquemment,
- Privilégier une ouverture facile sans risque de contamination,
- Indiquer la date d’ouverture sur le flacon et respecter la durée d’utilisation,
- Vérifier la date de péremption,
- Conserver à l’abri de la lumière et de la chaleur.

La digue
- Doit être hautement extensible,
- Résistante à la déchirure,
- Parfaitement étanche,
- Choisir une couleur foncée pour un bon confort visuel.
Sachant que c’est un produit périssable, la digue en stock doit être maintenue au réfrigérateur pour ralentir son durcissement. On limitera ainsi le risque de fragilisation qui se traduit par de fréquentes déchirures lors de la pose.

CRITERES DE CHOIX POUR LES PRODUITS DESINFECTANTS
Il existe sur le marché tout un arsenal de produits désinfectants mais ils ne sont pas tous destinés au même usage, ils se distinguent par leur principe actif de base et leur concentration d’utilisation. En effet chaque opération de désinfection et d’antisepsie à réaliser nécessite un désinfectant approprié et spécifique.

Différents désinfectants pour différents usages
L’antisepsie des mains
Différentes solutions antiseptiques sont mises sur le marché. La solution choisie ne doit être ni allergisante, ni toxique, ni caustique.
L’activité virucide n’est pas exigée.
Phase/étapes Activités Normes
Normes de base Bactéricide
Levuricide
EN 1040
EN 1275 sur Candida
Normes d’application
Phase 2 étape 1
Bactéricide
Virucide
EN 13727 révisée
EN 14 476
Normes d’application
Phase 2 étape 2
Simulation de la technique avec frottements des mains

Contamination artificielle avec E. coli EN 1499
EN 1500
EN 12791
Critères et normes requises pour l’antisepsie des mains

Les produits désinfectants pour système d’aspiration
Ces produits sont reconnus pour leur propriété antimicrobienne.
La principale qualité demandée est de ne pas mousser.
Leur capacité détergente (élimination du sang et des débris à l’intérieur des tuyaux d’aspiration) n’est, à l’heure actuelle, pas encore normalisée.

La désinfection des plans de travail et des zones de soins
Elle est effectuée avec des lingettes imprégnées de désinfectants destinées au nettoyage et à la désinfection des surfaces et mobilier des cabinets dentaires. Elles sont prêtes à l’emploi.
Des sprays peuvent également être utilisés sur des surfaces préalablement nettoyées.

Les produits désinfectants pour le nettoyage du sol, des surfaces et mobilier de cabinet
Ils s’utilisent dilués ou sont prêts à l’emploi selon les produits. L’inscription dans cette rubrique ne prend pas en compte l’efficacité détergente qui, à l’heure actuelle, n’est pas normalisée. Dans tous les cas, seuls des essais de produits permettent à l’utilisateur d’étayer son choix. Ils sont de composition différente de celui utilisé pour les instruments.
Ces produits doivent être conformes aux normes :
- NF EN 1040,
- NF EN 1275 : exigence limitée à l’activité lévuricide,
- NF EN 1276, en conditions de saleté,
- NF T 72-170 en conditions de saleté.

Les produits détergents-désinfectants pour la pré-désinfection des dispositifs médicaux
Ce sont des produits destinés à nettoyer et désinfecter tous les instruments réutilisables courants, ainsi que le matériel de chirurgie. Sauf restrictions expressément formulées par le fabricant, la petite instrumentation rotative ou endocanalaire peut, elle aussi, être traitée avec ces produits.
Les détergents-désinfectants peuvent également être utilisés dans un bac à US.
Ils doivent répondre aux normes:
- NF EN 13 727 (T 72-600)
- NF EN 13 624 (T 72-600) en conditions de saleté: exigence limitée à l’activité levuricide.

L’activité virucide n’est pas exigée, mais si elle figure dans le dossier technique d’un produit, la concentration active et le temps de contact sont précisés dans la colonne «spécificités». Elle doit, dans ce cas, être réalisée selon la méthodologie de la norme NF EN 14476, en conditions de saleté, ou NF T 72-180. Pour cette dernière norme, les dossiers techniques comportant au moins l’évaluation d’une activité sur poliovirus ont été pris en compte.

Pour un produit pré-désinfectant, les normes NF EN 1040, NF EN 1275 et NF 72-170 ou NF 72-171 suffisent. Une solution prédésinfectante est bactéricide et fongicide, parfois virucide. Elle doit avoir une action détergente. Elle ne doit pas contenir d’aldéhydes qui fixent les protéines et favorisent l’apparition d’un biofilm défavorable à la stérilisation conseillée pour les agents transmissibles non conventionnels ou prions.
Il faut également privilégier l’achat des instruments répondant à toutes les exigences de sécurité en matière de nettoyage et de stérilisation. La qualification de stérilisable doit engager le fabricant à fournir un matériel supportant toutes les étapes de la procédure.

Les produits détergents-désinfectants pour la prédésinfection des dispositifs médicaux rotatifs ou à canaux et instruments dynamiques
Ce sont des produits destinés à la prédésinfection des petits instruments rotatifs et endocanalaires. Ils s’utilisent purs ou dilués et sont plus spécialement formulés pour les instruments fragiles, susceptibles de se corroder dans les solutions acqueuses de prédésinfection pour instrumentation classique.
Ils doivent également être conformes aux normes:
- NF EN 13 727 (T 72-175) en conditions de saleté,
- NF EN 13 624 (T 72-600).

Comment choisir un produit de désinfection?
Le choix d’un produit de nettoyage et/ou de désinfection pour le cabinet dentaire doit s’effectuer en utilisant des critères objectifs: activités normalisées, praticabilité et sécurité.
Cette analyse doit dans tous les cas être complétée par un essai au cabinet dentaire.
Ces produits doivent être détergents efficaces avec une enzyme protéolytique et surtout sans aldéhyde.

Les paramètres suivants doivent être vérifiés:
L’activité du produit
- Les normes validées correspondent-elles à l’utilisation prévue?
- Le produit examiné répond-il bien au besoin du cabinet et à l’usage prévu?
- La fiche technique est-elle précise, claire et complète?
- L’étiquette du conditionnement comporte-t-elle des informations précises, claires et complètes sur la concentration d’utilisation, le temps de contact, le mode de dilution et les contre-indications?

Les caractéristiques pratiques
- Le produit est-il agressif ou corrosif pour les surfaces à traiter ou pour les dispositifs médicaux?
- Les incompatibilités sont-elles notifiées?
- Le délai d’action est-il connu et compatible avec l’usage du produit?
- Le produit se dilue-t-il facilement?
- Le produit se rince-t-il facilement?
- Le produit est-il utilisable dans un bac à ultra-sons, et dans ce cas peut-il être chauffé?
- L’eau dure peut-elle diminuer son efficacité?
- La date de péremption est-elle signalée?
- Après dilution, le délai d’utilisation recommandé est-il connu?
- Le conditionnement du produit est-il ergonomique, stable?

La sécurité et l’ergonomie
- La toxicité du produit est-elle minimale pour les utilisateurs ?
- Le risque allergique est-il connu ?
- Le produit est-il biodégradable ?
- Le produit est-il inflammable ?
- L’étiquette et la documentation commerciale mentionnent-elles un numéro de téléphone pour obtenir des informations complémentaires ou des réponses à des questions particulières ?
- La fiche de données de sécurité du produit est-elle disponible au cabinet dentaire ?
- Un essai, au cabinet dentaire, particulièrement pour les produits destinés aux mains, a-t-il été effectué ?
- La formule a-t-elle été déposée dans un centre anti-poison identifié ?
- L’odeur du produit est-elle discrète ?

Le coût des produits
Une analyse des prix permet-elle de comparer les coûts réels? (produits prêts à l’emploi et à diluer, volumes, durée maximale d’utilisation des solutions…)
Certains produits peuvent être utilisés à plusieurs concentrations et temps de trempage. Il peut être intéressant, pour réduire le risque toxicologique et le coût, de préférer la plus basse concentration active si l’organisation du travail permet de choisir le plus longtemps de contact.

Savoir lire la fiche technique et l’étiquette d’un produit
La fiche technique et l’étiquetage d’un produit doivent permettre de connaitre les indications, l’activité anti-microbienne, les modalités d’utilisation…
Il faut faire attention aux produits dont les noms sont voisins, mais dont les concentrations, les temps de contact et même parfois les indications sont différents.
Pour chaque revendication d’activité antimicrobienne, doivent être mentionnés:
- L’intitulé de la norme,
- La concentration active,
- Le temps de contact nécessaire pour obtenir cette activité.

Exemples :
- Le produit est bactéricide à une concentration de 2% (selon la norme NF EN 13 727) et en un temps de trempage de 5 min.
- Il est virucide à une concentration de 5% (selon la norme NF T 72-180 ou NF EN 14 476) et en un temps de trempage de 30 min.

Il faut également contrôler la date de péremption, le numéro de lot, l’usage du produit ainsi que le marquage CE (communauté européenne).

CRITERES DE CHOIX POUR L’EQUIPEMENT DE STERILISATION
Les autoclaves de classe B
Le choix d’un autoclave est fonction des exigences du praticien.
Si l’utilisateur recherche un système totalement autonome, il privilégiera un stérilisateur qui permet une alimentation directe en eau déminéralisée après traitement de l’eau issue du réseau urbain ainsi qu’une vidange directe en continu.
Selon le volume d’instrumentation à traiter par jour, la capacité de la cuve ainsi que la facilité de rangement proposée doivent être prises en considération.
Si l’appareil est situé dans la salle de soins, il doit être compact.
La simplicité d’utilisation est également un critère à ne pas négliger.

Il doit enfin répondre aux normes suivantes :

- EN 13060 : autoclave de moins de 54 litres,
- EN 554 : stérilisation des dispositifs médicaux, validation et contrôle de routine pour la stérilisation à la vapeur d’eau,
- EN 13485 : dispositifs médicaux, systèmes de management de qualité,
- EN 9001 : systèmes de management de qualité,
- EN 14971 : application de la gestion des risques aux dispositifs médicaux,
- EN 61010 : régies de sécurité pour appareils électriques de mesurage, de régulation et de laboratoire,
- EN 6102.041 : instructions spécifiques pour les stérilisateurs à vapeur d’eau,
- EN 50081 et EN 50082 : compatibilité électronique.

Le bac de prédésinfection
Le bac de trempage doit être:
- suffisamment grand et de taille adaptée pour une immersion complète de l’instrumentation
- muni de couvercles étanches,
- en matière plastique,
- exclusivement réservé à la prédésinfection,
- gradué afin de réaliser la dilution adéquate de la solution prédésinfectante.

L’appareil de nettoyage aux US
Il est souhaitable que l’appareil comporte une cuve en acier inoxydable d’une capacité de 2 à 10 litres.
Le générateur doit pouvoir délivrer une onde ultra-sonore située entre 25 et 50 KHz.
La puissance transmise sera de l’ordre de 80 à 100 W/l de liquide.
Le chauffage augmente l’effet nettoyant et bactéricide, la température idéale se situant entre 40 et 45°.
Le réglage de la durée des impulsions et de l’intervalle entre ces pulsations permet de moduler l’effet nettoyant et d’obtenir un dégazage correct de la solution nettoyante.
La fréquence des vibrations doit également être prise en compte. Alors que les dispositifs à fréquence fixe présentent une fréquence constante au cours du temps qui est optimisée pour un type de matériau, les bacs à fréquences variables, ont une fréquence qui évolue au cours du temps afin d’être efficace sur tous les types de matériaux.
Compte tenu des éclaboussures générées, la cuve doit pouvoir être fermée par un couvercle.
Enfin, il faut tenir compte de la nuisance sonore engendrée et choisir une cuve avec une isolation phonique.

Les autolaveurs
Le nettoyage des instruments par machine à laver est totalement automatisé et associe à la fois les actions mécaniques (aspersion, friction), chimique (liée aux produits détergents, neutralisants) et de la température qui varie en fonction du cycle. Le cycle d’utilisation doit être d’une part validé par qualification de la machine, à réception puis de façon périodique, et d’autre part compatible avec les instruments à nettoyer. Dans ce domaine, un projet de norme européenne est en cours d’approbation et fixera les exigences pour les laveurs-désinfecteurs; leur définition étant: «laveur-désinfecteur : machine destinée à nettoyer et à désinfecter des dispositifs médicaux et tout autre article utilisé dans les milieux médical, pharmaceutique, vétérinaire et dentaire».

Les moyens de conditionnement

Il existe différents moyens de conditionnement. Le choix est effectué en fonction:
- du volume, de la forme, de la taille et du poids de l’instrument,
- de la fréquence d’utilisation du dispositif médical conditionné,
- du degré de résistance aux chocs et aux altérations diverses,
- du mode de stérilisation,
- du stockage,
- du coût de revient.

Il doit répondre aux exigences de la norme NF EN 868 et par conséquent:

- être perméable à l’agent stérilisant,
- assurer le maintien de la stérilité jusqu’à l’utilisation,
- participer au maintien de l’intégrité des caractéristiques physiques, chimiques et mécaniques des dispositifs médicaux,
- Permettre l’extraction et l’utilisation de l’instrument dans des conditions aseptiques.

Les containers métalliques doivent:
- Répondre à la norme NF ISO 868-8,
- Etre en acier inoxydable ou en aluminium,
- Etre pourvus d’un couvercle détachable qui possède 2 orifices obstrués par des soupapes munies de filtre et de joint démontables, avec souvent pour le transport un sur-couvercle.

Le papier crêpé doit:
- Répondre à la norme NF ISO EN 868-2,
- Etre utilisé en double épaisseur,
- Posséder une bonne drapabilité (facilité de pliage et absence de mémoire),
- Faciliter l’extraction aseptique de l’objet,
- Etre plié par pliage enveloppe, pliage pasteur ou par pliage carré,
- Etre fermé par un ruban adhésif indicateur de passage.
Les sachets thermo-soudés, quant à eux, répondent aux normes NF ISO EN 868-5.
Par ailleurs, l’emballage dans des sachets ou des gaines thermoscellables fait appel à une soudeuse thermique dont les performances doivent être validées.

Les conteneurs à objets piquants, coupants et tranchants
Les conteneurs destinés à recevoir des objets piquants et coupants sont des boites en polyéthylène de différentes capacités. Ils doivent être identifiables soit à l’aide de leur couleur jaune ou rouge soit par une inscription qui indique le danger de leur manipulation. Ces boîtes comportent un niveau de remplissage et un symbole «risques biologiques» et doivent répondre à la norme NF X 30-500. Les critères d’utilisation et de choix de ces boîtes sont recommandés dans la loi Marocaine 28-00 du 16 juin 2009 relatives à la gestion des déchets et à leur élimination. En effet, les déchets médicaux et pharmaceutiques sont classés selon leurs caractéristiques et leur nature en 3 catégories et doivent être mis dans des sacs en plastique ou dans des récipients à usage unique répondant aux normes en vigueur.

C’est ainsi que ces conteneurs doivent:

- Offrir une bonne résistance aux chocs, à la perforation et à la compression,
- Disposer d’une fermeture provisoire et d’une fermeture définitive,
- Etre étanches aux liquides résiduels, y compris en position couchée avec fermeture définitive,
- Etre utilisables de façon unimanuelle, en particulier en cas de désadaptation de l’aiguille,
- Posséder un repère horizontal indiquant la limite de remplisssage,
- Etre adaptées aux volumes des déchets à éliminer,
- Disposer d’un organe de préhension et de transport,
- Etre placées à proximité du soin pour une élimination immédiate des objets PCT,
- Etre évacuées après activation de la fermeture définitive dès que la limite de remplissage est atteinte,
- Etre complètement inviolables lors de la fermeture définitive,
- Etre incinérables.

CONCLUSION
Le choix du matériel et des matériaux utilisés dans notre pratique doit tenir compte des réglementations et des normes afin d’assurer la qualité des soins mais aussi la sécurité des patients et du personnel soignant, en effet, les fournisseurs dentaires offrent une large gamme de produit dans laquelle le choix doit être rigoureux.

BIBLIOGRAPHIE

1. ADF
Hygiène et asepsie : le coût de la sécurité dans l’exercice quotidien.
Quintessence du congrès 2003.
2. Clinical research associates
Infection control cost –ten years post OSHA-
CRA newsletter mars 1999.
3. Ministère de la santé, direction générale de la santé.
Guide de prévention des infections liées aux soins réalisés en chirurgie dentaire et en stomatologie, Juillet 2006.
4. Zeitoun R.
L’asepsie, l’hygiène, quel coût?
Inf dentaire, 2003, vol 41.
5. Zeitoun R.
Asepsie, hygiène, quel coût ?
Inf dentaire, 2006, n°30.
6. OMS
Recommandations OMS pour l’hygiène des mains au cours des soins.
Edition 2005.
7. Duplan PH.
Les normes et la stérilisation.
Le fil dentaire, 2007, n°25, 48.
8. Grenier D.
Les bioaérosols dentaires, risques infectieux et mesures préventives.
J de l’ordre des dentistes du Québec, Février/Mars 2009, vol 46, n°1.
9. Huber Michaell A., Holton Ronald H., Terezhaimy Geza T.
Cost analysis of hand hygiene using antimicrobial soap and water versus an alcohol-based hand rub.
The J ofcontempory dent pract, May 2006, vol 7, n°2.
10. Sylvin A-M., Drouhet G.
Le nécessaire pour un nettoyage optimal au cabinet dentaire.
Act odonto stomato, hors série asepsie 2004.

Publier un article
indexation index medicus
Novembre 2019
L Ma Me J V S D
28 29 30 31 1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30 1
Aller au haut