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Editorial
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Dimanche, 25 Avril 2010 21:29 |
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Chers lecteurs, L’éditorial de ce mois-ci est globalement inspiré d’un article intitulé « Comment fonctionnent les systèmes de santé dans le monde» par Martine Bulard (LE MONDE Diplomatique Février 2010) ; ou comment les inégalités devant la maladie demeurent béantes malgré les progrès de la médecine et malgré les réformes à répétition des systèmes de santé à travers le monde ; entre les pays et à l’intérieur d’une même nation. Mais les systèmes de santé et les modes de financement ont également des conséquences. Si certains gouvernements découvrent ou redécouvrent les vertus du système de santé publique, le système privé et la privatisation des services sanitaires déploient leurs tentacules. Partout des reconfigurations se mettent en place. L’objectif de cette introduction n’est pas la seule lecture de cet article mais surtout de situer le système de santé marocain et l’exercice de la médecine (loi 10/94). Cette loi étant en cours de réforme par le ministère de la santé. De nouveaux textes sont en discussion ; la libéralisation des capitaux d’investissement dans le domaine de la santé est au centre de ces dites réformes (les tentacules du privé et de la privatisation se déploient). Si l’argent est le nerf de guerre contre la maladie, il faudrait une armée acharnée (de personnels soignants) ainsi que des armes efficaces (médicaments, équipement, éducation) selon Martine Bulard. Notre souci majeur est que la médecine dentaire soit engagée dans le débat et que les instances représentant cette profession soient impliquées dans la réflexion et rédaction des nouveaux textes organisant l’exercice de la médecine dans notre pays. Les lois n’auront un effet de santé que par les HOMMES qui vont les faire valoir et qui vont les subir dans l’avenir. Pr. Bourzgui F. |
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Editorial
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Samedi, 13 Février 2010 10:05 |
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Chers lecteurs, L’actualisation des connaissances et des compétences professionnelles est devenue indispensable pour faire face aux nouvelles exigences médicales et éthiques. Se former tout au long de la vie active est, plus que jamais, une nécessité pour tout praticien averti ; cela se fait de plus en plus ressentir dans notre domaine.
De ce fait, la constante et rapide évolution de la dentisterie, toute discipline confondue, requiert une continuelle adaptation des connaissances avec la nécessité de disposer en amont d'outils tels que des curriculums de formation, des méthodes d'apprentissage, des dispositifs de communication et des bases pour l'échange et l'harmonisation des acquis et expériences.
Parmi ces outils, les expositions commerciales, Casablanca a abrité pendant le mois de Janvier le "Médical Expo 2010" ou tous les matériaux, matériels et les innovations de notre domaine ont été exhibés.
Ces innovations ont pour objectif d’améliorer sans cesse l’efficacité des traitements tout en augmentant le confort et le bien-être des patients. C’est le cas notamment et à titre d’exemple de l’imagerie 3D dont les nouveaux appareils permettent d’améliorer et d’affiner les problèmes liés au diagnostic. Selon wikipédia : «On entend par innovation technologique de produit, la mise au point/commercialisation d’un produit plus performant dans le but de fournir au consommateur des services objectivement nouveaux ou améliorés. Par innovation technologique de procédé, on entend la mise au point/adoption de méthodes de production ou de distribution nouvelles ou notablement améliorées. Elle peut faire intervenir des changements affectant – séparément ou simultanément – les matériels, les ressources humaines ou les méthodes de travail ». Ces définitions sont extensibles aux activités de services et à l'organisation et au marketing dans les formes récentes d'innovation.
Toujours est-il qu’il faut être vigilant devant la multitude d’offres et face aux faux arguments de ventes avancés par les représentants des entreprises commerciales et l’engouement démesuré des confrères devant ces produits et technologies. Il ne faut toutefois pas résister à de telles nouveautés ; bien au contraire, il s’agit de les adapter à notre contexte professionnel, les développer, les exploiter dans d’autres environnements de recherche scientifique et les introduire dans les systèmes et cursus universitaires. Pr. Farid BOURZGUI
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Editorial
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Jeudi, 07 Janvier 2010 08:44 |
Chers lecteurs, Nous entamons la dernière année de la première décennie de ce siècle : L’équipe "Le Courrier du Dentiste" souhaite à tous ses visiteurs Bonne et Heureuse Année 2010. Si le siècle dernier est considéré par les chercheurs comme celui de l’expérimentation scientifique, le XXIe siècle est celui de la preuve scientifique, où la dentisterie à l’instar de la médecine, est devenue factuelle et basée sur la preuve. Durant son exercice quotidien, le médecin dentiste est amené à prendre des décisions pertinentes afin de répondre aux demandes et aux motifs de consultation des patients, cette démarche devant aboutir à une proposition adaptée au problème de santé rencontré et être conforme aux données actuelles de la science. Le praticien a souvent recours aux mêmes traitements et techniques, appris à la faculté, qui donnaient les meilleurs résultats et qui, souvent, étaient influencés par des observations basés sur l’expérience, où la confusion entre la part du causale et du fortuit est de règle. La dentisterie basée sur les preuves est fondée sur des faits, non sur des opinions ; c’est un nouveau mode de pensée, susceptible d’imprégner tous les aspects de la pratique quotidienne. Selon David Sackett*, les étapes de "Evidence–Based Medicine" (EBM) sont : - Traduire nos besoins en questions bien formulées, - Rechercher les meilleures preuves qui répondent à ces questions, fournies soit par l’examen clinique, complémentaire, ou par la littérature, - Soumettre les preuves à une évaluation critique dans le but de juger leur validité et utilité, - Mettre en pratique les résultats de cette évaluation, - Evaluer notre performance ultérieure.
L’EBM ne suppose pas seulement la lecture de la littérature, mais surtout de lire les bonnes publications pour les adapter aux résultats des recherches. La lecture est une nécessité permanente ; actuellement, elle vise aussi à atteindre deux objectifs complémentaires, c’est-à-dire évaluer et améliorer les pratiques. Pour cela chaque praticien doit assimiler les principes de l’EBM pour s’assurer de la qualité des informations qui lui sont proposées, et pour exercer au quotidien avec la conviction que ses actes méritent évaluation, tant au niveau des procédures qu’il pratique que des résultats qu’il obtient. Pr. Farid BOURZGUI
* http://en.wikipedia.org/wiki/David_Sackett |
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