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Abstract
PREVALENCE DE PERTE D'IMPLANTS DENTAIRES
Abstract
Mercredi, 06 Janvier 2010 12:59
Quoi de neuf en dentisterie
Vincent KOKICH, DDS, MSD
Angle Orthodontist, Vol 79, No 6, 2009


L'utilisation des implants dentaires est un traitement qui a fait ses preuves pour le remplacement des dents manquantes. Par conséquent, les patients et les praticiens espèrent toujours un résultat esthétique et fonctionnel de qualité.
Cependant, des facteurs de risques potentiels ainsi que les facteurs locaux peuvent influer négativement sur le succès de l'implant.
Une étude publiée dans le Journal of Periodontology (2009, 80:1069-1075) a évalué la prévalence des pertes d’implants et les raisons spécifiques d’échec impliquées. L'échantillon pour cette étude était composé de sujets ayant reçu des implants placés entre 1990 et 2005, à l'Université d'Oslo. Un total de 109 volontaires a été rappelé pour contrôle. La population étudiée comprenait 69 femmes et 40 hommes avec un âge moyen de 43 années au moment de l'insertion de l'implant. L’étude a été réalisée 8,4 ans après la mise en charge des implants. Les sujets ont été examinés cliniquement et interrogés sur leur état de santé général et sur leurs habitudes. Un total de 374 implants a été placé chez ces sujets. Sur ce total, 18 implants (4,8%) ont été perdus (chez 10 sujets). Onze implants ont été perdus avant leur mise en charge, trois ont été perdus au cours des 5 premières années suivant la mise en charge, et quatre ont été perdus plus de 5 à 10 ans après la mise en charge. Aucun implant n’a été perdu après plus de 10 ans de mise en charge.
Les auteurs en ont conclu que les implants dentaires montrent généralement un taux de succès élevé, et que leur perte serait significativement associée au tabagisme et autres problèmes parodontaux.

Traduit par Farid BOURZGUI
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LE PLASMA RICHE EN PLAQUETTES (PRP) ACCELERE LE PROCESSUS DE REPARATION ALVEOLAIRE
Abstract
Mercredi, 06 Janvier 2010 12:53
Quoi de neuf en dentisterie
Vincent KOKICH, DDS, MSD
Angle Orthodontist, Vol 79, No 6, 2009


La greffe osseuse est souvent nécessaire avant de placer des implants dentaires sur des sites alvéolaires déficients.
Dans certains cas, les allogreffes sont nécessaires, comme le Bio-Oss. Ce matériau d'origine bovine est stérilisé puis déprotéinisé avant utilisation.
Il a été démontré qu’il est hautement biocompatible. Cependant, ce matériau, à terme, doit être remplacé par l'os de l’hôte.
Le plasma riche en plaquettes (PRP) est une modification autogène de la fibrine ; les plaquettes contiennent des facteurs de croissance importants qui, lorsqu’ils sont sécrétés, sont responsables de l'augmentation de la multiplication et de la différentiation cellulaire.
Ces facteurs sont d'une importance fondamentale dans la phase de cicatrisation.
Est-ce que le PRP a un effet positif dans le renforcement du processus de réparation dans le cas où le Bio-Oss est utilisé pour augmenter les crêtes alvéolaires?

Une étude publiée dans le "International Journal of Oral and Maxillofacial Implants (2009; 24:432-438)", a évalué l'efficacité qualitative du PRP dans le processus de formation d'os néoformé lorsqu'elle est associée à des biomatériaux de comblement.
Cette étude a été réalisée sur des animaux. Les première, deuxième, et troisième prémolaires ont été extraites. Ensuite, sur les sites d’extraction de chaque côté, la cicatrisation s’est faite sans et avec comblement de Bio-Oss, du côté controlatéral aussi. Le PRP est rajouté au Bio-Oss. Les auteurs ont suivi le processus de guérison ; 30 jours plus tard, ils ont comparé les résultats histologiques de l'ajout de PRP sur le processus de guérison alvéolaire.
À 30 jours, le site de cicatrisation spontané était encore vide, ne révélant aucun processus de réparation. Dans les sites d’extractions comblés par le Bio-Oss, une grande quantité de particules n'avaient pas encore commencé à être résorbée. Toutefois, du côté où le PRP avait été ajouté, à des sites sans greffe, une grande quantité de vaisseaux sanguins s’était formée, témoignant d’une angiogénèse avec absence de restes de tissu parodontal (ligament).
Dans tous les sites ayant reçu du Bio-Oss plus PRP, il y a eu formation de tissu osseux avec une grande quantité d’ostéocytes par unité de surface. Les auteurs en ont conclu que l'ajout de PRP pourrait accélérer le processus de réparation alvéolaire.

Traduit par Farid BOURZGUI
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Les greffes osseuses postextractionnelles améliorent le taux de succès en implantologie dentaire
Abstract
Mercredi, 15 Mai 2002 10:15
 
Les extractions non compensées au niveau du secteur antérieur sont généralement suivies par une résorption osseuse qui peut compromettre la mise en place d’implants et le cas échéant l’esthétique du sourire. Une étude qui a été publiée dans The Journal of periodontology (2001 ; 72 : 152-159) a testé l’usage de greffe d’os minéral bovin immédiatement dans le site d’extraction. L’échantillon est constitué de 15 sujets avec des dents antérieures à extraire et dont la restauration se fera par la mise en place de fixture.
Immédiatement après l’extraction le greffon est impacté dans l’alvéole béant puis recouvert par du tissu mous. Après 9 mois au moment de la mise place des implants un prélèvement est fait pour l’examen histochimique et histologique. l’examen microscopique montre que les greffes osseuses mises immédiatement après extraction vont réduire les grands effondrements de crêtes et améliorent le rendu esthétique des restaurations implanto-portées au niveau du secteur antérieur.

Traduit par Pr. F. BOURZGUI
Angle orthodontist, Vol71, N°4, 2001

 
Les forces de morsures sont équivalentes après consolidation de fracture condylienne traitée par blocage seul ou par chirurgie
Abstract
Mercredi, 15 Mai 2002 10:10
 
Une étude publiée dans the Journal of Oral and Maxillofacial Surgery (2001 ; 59 ; 389-395) a comparé les forces de morsure chez des patients avec fracture condylienne traitée par blocage intermaxillaire et chez d’autres dont le traitement a consisté en un traitement chirurgical. L’échantillon est constitué de 155 sujets avec une fracture condylienne unilatérale. Les deux tiers des sujets sont traités par blocage intermaxillaire, et un tiers est traité chirurgicalement. La force de morsure est mesurée par un dynamomètre à pression placé à diffèrents niveaux en intermaxillaire à 6 semaines, 6 mois et à 1,2 et 3 ans après la fracture. Les résultats n’ont pas montré de différence significative entre les deux groupes. Les auteurs concluent que les forces de morsure volontaires et maximales ne diffèrent pas significativement après fracture condylienne que le traitement soit chirurgical ou par un blocage seul. Par ailleurs l’adaptation neuromusculaire est similaire pour le condyle.n

Traduit par Pr. F. BOURZGUI
Angle orthodontist, Vol71, N°4, 2001

 
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