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Vendredi, 20 Août 2010 12:39 |
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Critical appraisal of methods used in randomized controlled trials of treatments for temporomandibular disorders Fricton JR, Ouyang W, Nixdorf DR, Schiffman EL, Velly AM, Look JO. J Orofac Pain. 2010 Spring;24(2):139-51.
Cet article, publié par Fricton et coll dans «Journal of Orofacial Pain», est une revue systématisée tendant à évaluer et critiquer les méthodes utilisées dans les essais randomisés et contrôlés (RCTs) publiés sur les traitements et la gestion de la douleur lors de troubles temporo-mandibulaires, et à discuter les implications futures des RCTs dans la preuve scientifique. Une revue systématique a été faite des RCTs publiés entre 1966 et Mars 2006, pour évaluer les six types de traitements des troubles temporo-mandibulaires: appareils orthopédiques, thérapie occlusale, médecine physique, thérapie pharmacologique, thérapie cognitivo-comportementale et psychologique, et enfin chirurgie des articulations temporo-mandibulaires. Une série de 210 RCTs publiés a été sélectionnée selon des critères de validité interne et externe (the Consolidated Standards of Reporting Trials CONSORT) ; critères adaptés aux méthodes de ce type d’étude. Des évaluations par des experts indépendants ont démontré une compatibilité, avec un coefficient moyen de corrélation intra-classe de 0,63 (avec un intervalle de confiance de 95%). 58% des RCTs répondaient aux critères, avec seulement 10% des RCTs qui réunissaient les quatre critères les plus importants. Une grande partie de la base de données probantes pour les traitements des troubles temporo-mandibulaires peut être sujette à des biais systématiques et la plupart des études déjà publiées doit être interprétée avec prudence. Toutefois, le diagramme de dispersion des RCTs de qualité par rapport à l'année de leur publication montre une amélioration de la qualité des RCTs au fil du temps, ce qui suggère que les études futures pourraient continuer à améliorer les méthodes qui permettraient de réduire au maximum les biais. Traduit par Farid Bourzgui
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Abstract
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Mercredi, 06 Janvier 2010 12:59 |
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Quoi de neuf en dentisterie Vincent KOKICH, DDS, MSD Angle Orthodontist, Vol 79, No 6, 2009
L'utilisation des implants dentaires est un traitement qui a fait ses preuves pour le remplacement des dents manquantes. Par conséquent, les patients et les praticiens espèrent toujours un résultat esthétique et fonctionnel de qualité. Cependant, des facteurs de risques potentiels ainsi que les facteurs locaux peuvent influer négativement sur le succès de l'implant. Une étude publiée dans le Journal of Periodontology (2009, 80:1069-1075) a évalué la prévalence des pertes d’implants et les raisons spécifiques d’échec impliquées. L'échantillon pour cette étude était composé de sujets ayant reçu des implants placés entre 1990 et 2005, à l'Université d'Oslo. Un total de 109 volontaires a été rappelé pour contrôle. La population étudiée comprenait 69 femmes et 40 hommes avec un âge moyen de 43 années au moment de l'insertion de l'implant. L’étude a été réalisée 8,4 ans après la mise en charge des implants. Les sujets ont été examinés cliniquement et interrogés sur leur état de santé général et sur leurs habitudes. Un total de 374 implants a été placé chez ces sujets. Sur ce total, 18 implants (4,8%) ont été perdus (chez 10 sujets). Onze implants ont été perdus avant leur mise en charge, trois ont été perdus au cours des 5 premières années suivant la mise en charge, et quatre ont été perdus plus de 5 à 10 ans après la mise en charge. Aucun implant n’a été perdu après plus de 10 ans de mise en charge. Les auteurs en ont conclu que les implants dentaires montrent généralement un taux de succès élevé, et que leur perte serait significativement associée au tabagisme et autres problèmes parodontaux.
Traduit par Farid BOURZGUI
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Abstract
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Mercredi, 06 Janvier 2010 12:53 |
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Quoi de neuf en dentisterie Vincent KOKICH, DDS, MSD Angle Orthodontist, Vol 79, No 6, 2009
La greffe osseuse est souvent nécessaire avant de placer des implants dentaires sur des sites alvéolaires déficients. Dans certains cas, les allogreffes sont nécessaires, comme le Bio-Oss. Ce matériau d'origine bovine est stérilisé puis déprotéinisé avant utilisation. Il a été démontré qu’il est hautement biocompatible. Cependant, ce matériau, à terme, doit être remplacé par l'os de l’hôte. Le plasma riche en plaquettes (PRP) est une modification autogène de la fibrine ; les plaquettes contiennent des facteurs de croissance importants qui, lorsqu’ils sont sécrétés, sont responsables de l'augmentation de la multiplication et de la différentiation cellulaire. Ces facteurs sont d'une importance fondamentale dans la phase de cicatrisation. Est-ce que le PRP a un effet positif dans le renforcement du processus de réparation dans le cas où le Bio-Oss est utilisé pour augmenter les crêtes alvéolaires?
Une étude publiée dans le "International Journal of Oral and Maxillofacial Implants (2009; 24:432-438)", a évalué l'efficacité qualitative du PRP dans le processus de formation d'os néoformé lorsqu'elle est associée à des biomatériaux de comblement. Cette étude a été réalisée sur des animaux. Les première, deuxième, et troisième prémolaires ont été extraites. Ensuite, sur les sites d’extraction de chaque côté, la cicatrisation s’est faite sans et avec comblement de Bio-Oss, du côté controlatéral aussi. Le PRP est rajouté au Bio-Oss. Les auteurs ont suivi le processus de guérison ; 30 jours plus tard, ils ont comparé les résultats histologiques de l'ajout de PRP sur le processus de guérison alvéolaire. À 30 jours, le site de cicatrisation spontané était encore vide, ne révélant aucun processus de réparation. Dans les sites d’extractions comblés par le Bio-Oss, une grande quantité de particules n'avaient pas encore commencé à être résorbée. Toutefois, du côté où le PRP avait été ajouté, à des sites sans greffe, une grande quantité de vaisseaux sanguins s’était formée, témoignant d’une angiogénèse avec absence de restes de tissu parodontal (ligament). Dans tous les sites ayant reçu du Bio-Oss plus PRP, il y a eu formation de tissu osseux avec une grande quantité d’ostéocytes par unité de surface. Les auteurs en ont conclu que l'ajout de PRP pourrait accélérer le processus de réparation alvéolaire.
Traduit par Farid BOURZGUI
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